
L'historique
Cet historique est tiré
d'un document que je possède sur la CITF et se lit comme suit:
Déjà en 1972, un des
propriétaires de la "Compagnie d'autobus St-Maurice Transport",
monsieur Roger Carrier, affirmait au journal "Le Nouvelliste"
que le service urbain de transport en commun n'était plus un entreprise
rentable et que sa disparition éventuelle n'était pas à écarter. Il préconisait
alors deux solutions; des subventions des municipalités ou encore la création
d'une commission régionale de transport urbain. La fin du service de
transport en commun privé se concrétisa le 28 juin 1975.
Après une tentative
infructueuse de former une commision régionale de transport en commun,
qui comprenait la région métropolitaine de Trois-Rivières et le Centre
Mauricie, le service de transport en commun repris au mois de novembre,
ses activités dans les municipalités de Trois-Rivières,
Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières-Ouest.
Le 21 octobre 1975, le
maire de l'époque à Trois-Rivière-Ouest annonce qu'un nouveau service
de transport en commun sera en opération d'ici quelques jours et qu'il
sera opéré par une compagnie privée.
Le 12 novembre 1975,
la ville de Trois-Rivières organisera le transport en commun dans sa
municipalité et embauchera quinze (15) chauffeurs pour conduire huit (8)
autobus qui sillonneront les rues de Trois-Rivières.
Le 20 novembre de la même
année, c'est au tour de la Ville de Cap-de-la-Madeleine à lancer son
transport en commun en le confiant et subventionnant l'entreprise privée
"Les services urbains urbains de la Mauricie inc." dont monsieur
Lucien Germain est le propriétaire.
Par la suite, une mésentente
survient entre les trois villes concernant les correspondances et les
droits de passage ce qui forcera les dirigeants municipaux et
gouvernementaux à ne mettre en place qu'un seul service intermunicipal de
transport en commun.
Le 31 octobre 1979, la
Corporation intermunicipale de transport des Forges voit le jour suite à
l'arrêté en Conseil numéro 2890-79 dont l'avis est publié dans la
Gazette Officielle du Québec le 14 novembre 1979.
La Corporation a pour
objet l'exploitation d'un réseau de transport de personnes sur les
territoires des villes de Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine et
Trois-Rivières-Ouest.
Les employés
municipaux, affectés au transport en commun, entreprennent de constituer
leur propre syndicat à l'automne de 1980.
Un transport en
commun, intégré aux trois villes, entre en service le 12 janvier 1981;
un service continu d'autobus est offert à la population de Trois-Rivières,
Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières-Ouest. Également, en 1982 on procéda
avec la Commission scolaire, à l'intégration des élèves afin de
combler les places disponibles et ainsi économiser des coûts de
transport au MTQ.
Parallèlement au
service de transport urbain conventionnel, la CITF développa à partir de
1982, un service de transport adapté pour les personnes handicapées qui
ne cesse de croître depuis. La CITF possède sa propre flotte de minibus
et fait appel au service de taxi collectif. Également, un service de répartition
informatisé permet de traiter rapidement les demandes des usagers et
ainsi faciliter le travail.
En 1991, une
consultation publique sur le rôle et l'avenir du transport en commun sur
le territoire de la CITF, a été tenue. Cette consultation publique a
permis de constater qu'il existe un fort degré de cohésion entre les
opinions de la population des trois municipalités desservies et ce, malgré
le fait que les besoins exprimés par chacune soient différents sous
divers aspects.
Également, l'étude a
fait ressortir les forces et les faiblesses de la CITF et depuis ce temps,
la CITF travaille à améliorer l'ensemble des services.
Le nombre de passagers
se stabilise et, en 1995 on enregistrait 3 118 000 passages incluant une
collaboration avec les services de loisirs des trois municipalités qui
perment aux enfants des terrains de jeux de bénéficier du transport en
commun pour leurs activités estivales.
En 1996, la CITF gère
un budget de 7,2 millions, compte une centaine d'employés et possède des
actifs immobilisés d'une valeur de 13 millions dont une flotte de 36
autobus urbains, 5 véhicules de transport adapté et un centre de service
regroupant toutes les opérations. Elle dessert les trois municipalités
avec neuf circuits, et ce, six jours par semaine, parcourant 2,2 millions
de kilomètres pour le transport urbain régulier et 200 000 kilomètres
au transport adapté, avec un budget de 70 000$ pour le taxi collectif.
C'est en 1998 que neuf
autobus à plancher surbaissé "NovaLFS" ont été mis en
service. La nouvelle génération d'autobus servira principalement à la
population à mobilité réduite et éventuellement aux personnes handicapées
utilisant un fauteuil roulant, et ce, lorsque le renouvellement de la
flotte sera complété.
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